Printemps 2022

En écho au mois de mai 2007…

À l’aube du second tour des élections présidentielles je suis comme au creux d’une vague de désespoir, même si nous sommes à peu près la moitié à ne pas vouloir de celui qui est en haut des sondages. J’éprouve une profonde solitude. La faible part de celles et ceux qui donneront une majorité isolent un camp ou un autre. L’espoir possible serait l’idée de révolte, de résistance, de réseau.

Je regarde ma fille, Zola, et j’ai déjà envie de m’excuser en m’essuyant les yeux.

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